D’accord, peut-être pas si brillante. Surtout quand on sait dans quel état une poignée d'êtres humains est capable de laisser une salle après un film.

Le Roxie Theater de San Francisco est un établissement à la belle ouverture d’esprit. Le 19 mars prochain, il autorisera la séance de "L’Île aux chiens", nouveau long-métrage de Wes Anderson attendu pour le 11 avril en France, à tout membre de l’espèce canine, à condition que celui-ci soit accompagné d’un humain responsable munis de deux billets. Sont également autorisés les spectateurs sans chien.

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Malgré la noblesse d’une telle initiative, j’ai tout de même un léger doute quant au bon déroulement de la séance. Et je sais de quoi je parle : quand j’avais 10 ans, j’ai emmené mon chien au cinéma, caché sous mon manteau. Pourquoi, je ne sais plus, mais je me souviens que c’était pour aller voir "L’homme au masque de fer". Ce qui m’avait semblé à l’époque être une excellente idée a failli tourner au désastre quand il s’est mis à aboyer sur quiconque osait hausser le ton dans le film.

J’imagine donc une salle de cinéma remplie de chiens qui ne se sont encore jamais reniflés mutuellement, enfermés dans une salle sombre pendant près de deux heures, et voyant sur grand écran une horde de chiens un peu étranges. Je n’aimerais pas être à la place du personnel de ménage. Je n’en dirai pas plus.

– Retrouvez aussi l’article de Mashable.

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