Nous sommes navré.e.s de gâcher la fin de votre journée : la console de notre enfance n'a pas de réédition "officielle" prévue pour le moment, contrairement à ce qui a été avancé dans nombre d'articles ce jeudi.

Au risque de faire quelques déçus : non, Nintendo n'a pas présenté au CES de Las Vegas une réédition vintage de sa célèbre Game Boy, comme ont pu l'indiquer de nombreux médias sur le Web. Ce qui ressemble effectivement beaucoup à une Game Boy Mini, pris en photo sur le salon par le site Gizmodo, est en réalité la création un brin opportuniste d'un fabriquant américain de lecteurs de jeux rétro, Hyperkin. 

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Il faut dire qu'après les sorties, entre 2016 et 2017, de rééditions à taille réduite des célèbres consoles NES Classic Mini et Super Nintendo Classic Mini, une telle nouvelle n'aurait finalement rien eu de surprenant. La marque Nintendo n'a pourtant rien à voir dans cette histoire, d'autant qu'elle n'a encore jamais sous-traité la fabrication de ses consoles rétro. Comme le précise Le Monde.fr, Hyperkin a donc ici exploité la marque sans l'accord de la firme, à ses risques et périls. Toutefois, il s'avère que l'entreprise américaine est une partenaire de Microsoft, d'Oculus ou encore de Samsung.

Baptisée – pour le moment, donc – "Ultra Game Boy", la console serait capable de lire les cartouches de la Game Boy originale. Dotée d'une batterie au lieu de piles, d'une coque en aliminium et d'un port USB-C, elle devrait être commercialisée d'ici l'été 2018, pour un peu moins de 100 dollars, assure Gizmodo. Bien sûr, sans aucune garantie que sa qualité équivaille celle des machines Nintendo. 

Hyperkin n'est pas la première société à exploiter la si lucrative "nostalgie Nintendo" : en fin d'année dernière, Gameshell annonçait la sortie, en avril 2018, d'une Game Boy à monter soi-même

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