Les premiers tubes de la piste dans laquelle doit circuler le train ultra rapide d’Hyperloop TT sont arrivés en France.

Après un accord signé en janvier 2017 avec la ville et la région Occitanie, le projet de centre de recherche et de développement d’Hyperloop Transportation Technologies se concrétise enfin.

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Le quotidien La Dépêche révèle ainsi que "les trois premiers tubes de la future piste d’essais d’Hyperloop TT ont fait une entrée remarquée sur les petites routes de la Haute-Garonne, transportés par un convoi exceptionnel pour le moins imposant", mercredi 11 avril.

Toulouse - Paris en 40 minutes

Fabriqués en Espagne, ces tubes seront bientôt rejoints par "six autres convois identiques" dans les prochaines semaines afin de construire une piste d’essai provisoire de 300 mètres de long. Elle devrait ensuite être remplacée par une seconde piste d’un kilomètre de long, cette fois placée sur des pylônes. C’est dans ces tubes qu’Hyperloop TT prévoit de faire circuler son train à lévitation magnétique.

Si pour le moment, Hyperloop n’a dépêché sur place qu’une petite équipe d’ingénieurs installée dans la tour de contrôle de l’ancienne base militaire de Francazal, rapporte La Dépêche, l’entreprise californienne a prévu d’y construire tout un centre de recherche et développement.

Deux autres concurrents dans la course

Deux autres entreprises dans le monde tentent de développer ce système futuriste de transport à grande vitesse imaginé par Elon Musk. En mai 2017, Hyperloop One avait ainsi déjà réussi à faire rouler, ou plutôt léviter, son engin à 112 km/h sur une piste de 500 mètres de long. Rebaptisée Virgin Hyperloop One, après l’entrée au capital de Richard Branson, la start-up avait réussi un essai à 397 km/h le 15 décembre dernier sur la même longueur dans le désert d’Arizona.

L’autre start-up en lice, la Canadienne Transpod Hyperloop, envisageait d’installer une piste d’essais à Limoges. L’objectif pour tous est d’atteindre les 1 200 km/h. De quoi relier Toulouse à Paris en 40 minutes.

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