On a envie de plonger dans les lumières du Grand Nord.

Je suis très, très jaloux de mes camarades américains et anglais. Non pas que je veuille avoir Trump comme président ou que je préfère le pudding et le porridge à la sublime triptyque saucisson-pâté-fromage, mais parce que, contrairement à eux, les Français n'ont pas pu profiter des aurores boréales exceptionnelles qui ont envahi les cieux, mercredi 8 novembre.

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Chez Mashable FR, on aime l'espace et les aurores boréales. Dans ma liste des trucs à voir en vrai avant de mourir, les northern lights, comme disent les Britanniques, sont clairement dans le top 3, avec un véritable fantôme (oui, oui) et les pyramides d'Égypte. Si j'étais né en Angleterre ou aux États-Unis, j'aurais pu en observer dans la nuit de mercredi et sans doute durant cette soirée du jeudi 9 novembre.

Le phénomène est parfois imprévisible et, selon le National Oceanic and Atmospheric Administration's Space Weather Prediction Center (essayez de dire ça en une fois, qu'on se marre), ces aurores boréales ont été causées par des très importantes perturbations de particules chaudes éjectées par le Soleil. Normalement, la magnificence des aurores boréales est réservée à nos amis vivant près du pôle Nord (au Canada, Alaska, Islande, Scandinavie), mais plus le Soleil rejette de particules chaudes, du plasma, plus le phénomène se déplace vers le Sud. Conclusion : les Américains et les Anglais se sont fait plaisir, et nous on regarde les miettes. Mais nous nous vengerons.

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