Attendu depuis toujours par les voyageurs, le Wi-Fi a pris place dans les trains de la SNCF. L’euphorie passée, il est temps de faire un premier bilan de la bête.

Qu’on se le dise. Un tweet peut changer notre monde. La preuve :

C’était il y a deux ans. Avec 93 caractères, Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, a permis au rêve de tous de devenir réalité. Le Wi-Fi dans le train. Présent tous les jours dans nos vies, cet incroyable réseau d’ondes se refusait à nous sur les rails, mis à part celles accueillant des Thalys. Mais depuis le 15 décembre, cette frustration n’existe plus.

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La SNCF a enfin instauré l'Internet sans fil gratuit dans ses TGV. Enfin pas tous. Pour le moment, seuls les trains reliant Paris à Lyon sont concernés. Cet investissement de 100 millions d’euros – réalisé avec l’aide d’Orange – certains passagers ont pu le tester. Et partager leur ressenti.

À en croire les tweetos, le service proposé est pour l’instant moyen. Des difficultés à atteindre la plateforme de connexion selon le train et un débit plus ou moins stable. Bref, le Wi-Fi made in TGV cherche encore ses marques.

Les problèmes observés peuvent s’expliquer par le nombre de passagers utilisant le réseau. Plus il y en a, moins la qualité est bonne. L’autre souci majeur rencontré est la limite de data : 200 Mo en seconde classe et 500 en première classe.

Ne vous attendez donc pas à squatter les plateformes de streaming pendant que le train rattrape son habituel retard. Retard que la plateforme Wi-Fi vous communiquera. Malin.

Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF, a annoncé que 300 rames disposeront du Wi-Fi d’ici 2017. Même la ligne C du RER parisien devrait disposer du réseau. En attendant, vous êtes priés de parler à votre voisin(e) ou de piquer une sieste. Bon voyage.

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