À force d’y tourner des clips et d’y photographier les pochettes de ses albums, Drake fait rayonner sa ville de naissance, Toronto.

Dix jours après la sortie de son album "Scorpion", Drake continue de battre des records. Alors que l’opus avait déjà été écouté 10 millions de fois par heure sur Spotify le jour de sa sortie, on apprend maintenant qu’il devient le premier album à atteindre le milliard de streams (toutes plateformes confondues) en une seule semaine.

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440 millions de dollars chaque année, merci Drizzy

Mais l’influence de Drizzy ne se mesure pas seulement en écoutes. Pour son émission News Tonight diffusée sur HBO, Vice est allé dans sa ville de naissance, Toronto, au Canada, pour s’en rendre compte. Et les estimations chiffrées de Gordon Hendren, un consultant en marketing, sont hallucinantes : Drake drainerait près de 440 millions de dollars chaque année, soit 5 % des revenus de l’économie touristique de cette métropole.

Et ce n’est pas tout. À son tour interrogé par Vice, le conseiller municipal Michael Thompson raconte avoir réussi à décrocher, rien qu’en mentionnant le nom du rappeur, l’organisation d’une conférence sur le tech qui devrait ramener 147 millions de dollars à la ville. "Quand j’ai mentionné qu’il s’agissait de la ville natale de Drake, les gens sont devenus fous", s’amuse l'homme politique.

Il faut dire que Drizzy revendique régulièrement son attachement à la ville de Toronto. En 2011, il posait à la table du touristique Joso's Restaurant pour la pochette de "Take Care". En 2016, il s’incrustait cette fois sur le rebord de la célèbre CN Tower pour la photo de son album "Views" et tournait le clip de son duo "Work" avec Rihanna dans le restaurant "The Real Jerk" où il a ses habitudes. Il est aussi devenu le meilleur porte-drapeau de l’équipe de basket locale, les Toronto Raptors.

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